Les années passent, mon innocence trépasse.

Les années passent, mon innocence trépasse.



Q
uand on a rien a perdre, on tente l'impossible, et on défie le diable.
Et c'est excitant, et on recommence, encore, et encore. . .
Co
mme une drogue, à vie.


Je
n'y peut rien, mais je ne serais jamais stable.
J
'ai des tonnes de choses qui sont dans mes mains,
M
ais je les laisse couler entre mes doigts.
D
'autre doivent en profiter.
J'ai mieux a faire que vivre pour mourir.
Moi je veux vivre pour sourire,
Vivre à fond, quitte à avoir l'air con.


# Posté le mercredi 02 juillet 2008 12:36

Modifié le dimanche 28 septembre 2008 13:58

Le 16 Septembre. Je ne t'ai même pas dis je t'aime avant que tu partes. J'aurais tellement aimer te sentir une dernière fois contre moi. . . Avec Toi, l'hiver avait même un gout d'été, au chant de nos doigts enlacés, et de sourire ensoleillé. . . Tu n'es plus nul part. Mais moi je t'attend ici.

Le 16 Septembre. Je ne t'ai même pas dis je t'aime avant que tu partes. J'aurais tellement aimer te sentir une dernière fois contre moi. . . Avec Toi, l'hiver avait même un gout d'été, au chant de nos doigts enlacés, et de sourire ensoleillé. . . Tu n'es plus nul part. Mais moi je t'attend ici.
J'ai tellement de souvenirs de Toi. Cela fait plus de deux ans que je porte ton cadeau.
On a tellement voulu me forcer a l'enlever, me forcer a oublier. . . Pourquoi ?
Car sans cette bague, il ne me reste de Toi que de l'irréel. Juste de l'irréel. Des souvenirs comme des cartes postales, ces cartes postale si belles qu'on a peur de déchirer en ouvrant l'enveloppe. Des cartes postales dont on a l'impression qu'elles viennent de loin, de pays lointain où la beauté est quotidienne, où la liberté n'est pas une envie mais la vie. . . Quand je me lève le matin je vois encore ton visage me souriant, tes yeux pétillants brillant comme des perles. . . je sens encore tes mains caresser mon visage quand je m'endormais. Je sens encore ta chaleur, ton odeur. Je sens tes gestes autour de moi. . .
Je te vois encore, me parlant avec ces yeux à vous donner gout au présent. Chaque jour, chaque particule de ma vie me rappel que Tu n'est plus là. C'est pas des larmes de regret quand je pense a Toi, je ne regrette rien. Mais je ne te reverrais jamais. Et je ne te toucherais plus jamais, je n'effleurerais plus jamais ton visage de mes lèvres. Je ne m'échapperais plus de ton étreinte pour t'amuser, je ne me noierais plus jamais dans tes yeux, je ne m'abandonnerais plus jamais dans tes bras. . . Même si Tu n'es plus là, je ne t'oublierais pas.
Plus de regard enchanteur, plus ton odeur, plus ta présence. Plus de sourires incessant, plus de fous rire perturbant. Plus de nous, plus de Toi. Il ne reste que moi, je ne vis plus, tout comme Toi. J'ai la chance d'essayer de survivre sans mon Toi.
Je ne t'oublierais.
Jamais.

# Posté le jeudi 03 juillet 2008 16:45

Modifié le samedi 01 novembre 2008 16:53

" Excusez-moi, je ne voulais pas dire " cultivé " dans le sens de quelqu'un ayant une culture générale exponentielle Madame, mais cultivez ! dans le sens, faisons poussez. . . "

 " Excusez-moi, je ne voulais pas dire " cultivé " dans le sens de quelqu'un ayant une culture générale exponentielle Madame, mais cultivez ! dans le sens, faisons poussez.  . . "


Quand je vois cette société de consommation, j'ai peur, vraiment.

Il n'y a que cette musique qui fasse battre mon coeur.


# Posté le dimanche 03 août 2008 15:18

Modifié le dimanche 02 novembre 2008 06:36

Guerilla Poubelle - Tout Est Niais

Guerilla Poubelle - Tout Est Niais
On a perdu l'humanité En souriant devant nos clichés La beauté colle comme un bonbon L'évidence vole comme un pigeon On rêve de sucre Et d'Amour tagué sous nos pieds On rêve de luxe Ou de merde suivant les quartiers
Tout est sucrée Et ta confiance est hypocrite Tout est pourrit Et ta confiance est hypocrite
La révolte n'est plus sur la plage On l'a figée dans des tatouages C'est pt'être mieux comme ça mais ça veut dire Qu'on y a cru sans se mentir Comme un gruyère On est troué de bonne volontés Mais ça nous touche Que quand on pleur chez Walt Disney
Tout est sucrée Et ta confiance est hypocrite Tout est pourrit Et ta confiance est hypocrite
Tout est sucrée Et ta confiance est hypocrite Tout est pourrit Et ta confiance est hypocrite

# Posté le jeudi 21 août 2008 16:29

Modifié le dimanche 02 novembre 2008 07:13

" Quand j'étais un petit garçon, déjà a la récréation, c'était la loi du plus fort les p'tits derrière les grand d'abord. Y'a pas d'amour, y'a pas d'amour, y'a que d'la haine et des vautours, y'a pas d'espoir, y a pas d'espoir y a que du sang c'est un cauchemard. "

T'as brisé mes rêves. Rend les moi, rend moi ces rêves si beaux, si drôle et si utopique. . . Quand j'regarde mes albums photo, je n'vois qu'une petite fille riante, innocente, souriante. Mais quand je me vois dans la glace. Je ne vois qu'une fille abimée. Des plaies plein la tête, plein le coeur. Une fille qui ne supporte pas son reflet. Pourquoi m'a-t-il pris cela ? Il a détruit mon innocence, volé mon enfance, et envahit mon adolescence. Tu m'as volé ma dignité, Tu m'as volé mon intimité, Jamais je n'pourrais oublier. J'aimerais tellement te tuer. Mais ce serait trop doux. Je voudrais te faire souffrir, comme tu me l'a fait subir, les pires choses que ce monde pourait inventer. Te faire vivre les pires moments de ta vie. Te rendre la monnai de ta pièce. Et puis, quand t'es parti, je suis restée. J'avais peur, de tout, de rien, j'étais paralysée. J'ai l'impression d'être plusieurs, une partie de moi se révolte chaque jours contre ces souvenirs, et une partie veut les faire jaillir. Aucune des deux n'aura raison. Pour que ça le soit dans ma tête. Je n'supporte plus les regards des gens sur moi, je me rappel tellement souvent le sien, un sourire en coin, un petit rire, et puis plus rien. . . J'ai tellement pleuré pour toi. Pour ça. Pour que tu cesse cet affreux jeu. Mais tu n'a jamais écouter la petite fille que j'étais. Comme j'aimerais avoir la force de te cracher à la gueule toute cette haine. Tu m'a tellement détruite. J'aimerais te tuer. Sincèrement. Je n'ai aucune peur de ce mot, tuer. Quand on regarde un film, certain frissonne sous la vue d'un meurtre. J'aurais préféré que tu me tue, alors. J'ai pas eu le choix, tu ne m'en a pas donné le droit. Alors je vivrais comme ça. J'me reconstruirais ça j'te l'promet, pour te prouver que malgré tout ça, un jour j'existerais. J'effacerais d'un coup de cil toutes ces tortures qui hantent mes nuits sans sommeil, putain, mais regarde mes yeux, tu ne vois pas que tu es encore incrusté dedans ? Peut être que tous ça devait arriver. Peut être que c'était déjà prévu, dans ma vie, que ça soit comme cela. J'ai pas besoin d'un psy, j'ai besoin de personne, j'me suffit a moi même. J'préfère la solitude. Un jour, je lui dirais que ça ne me fait plus rien. Que tout cela ne me touche plus, qu'il n'a été qu'un connard fini. Je lui dirais un jour.

# Posté le samedi 27 septembre 2008 13:06

Modifié le lundi 27 octobre 2008 14:35